Alors qu’elle avait entendu Sigfrid courir pour la rattraper dans ses bras, elle avait sombré dans le néant de ses pensés, rêvant d’un avenir lointain ou elle serait heureuse et pleine d’amour…Elle n’entendit pas sa chute et la douleur qui l’accompagna mais quelle importance si elle rêvait de joie…
Plus tard dans cette nuit étoilée, ce magnifique bras lumineux qui semble éloigné et pourtant si près à la fois ; elle se réveilla, la vengeance lui restant entre les dents… Elle regarda l’homme qui veillait encore sur elle avec bonté et courage car il en fallait pour veiller sur une femme, sur une enfant qui venait de tenter de mettre fin à ses jours. Elle avait voulu quitter ce monde ou règne la souffrance et la douleur mais qui pourtant restait si important aux yeux de tous.
Elle n’avait comprit en ce temps la que la vie est une chose magnifique ou le bonheur si on le cherche se trouve si facilement, alors qu’importe l’horreur et la peine si la joie et l’amour les couvrent de leurs bras si accueillant ; alors qu’importe l’odeur du sang et de la mort si l’odeur d’un amant ou d’un ami vient nous réchauffer quand la froideur de l’âme nous guette…
Elle jeta son regard sur l’homme et en un éclair il comprit que sa vengeance, elle l’accomplirait seul car des fois les choses doivent être faites dans la solitude la plus complète pour ne pas que finisse l’amitié en inhumanité complexe…
La souffrance doit s’accomplir seul sinon la mort guette l’horizon de la vie pour les détruire peu à peu dans un remord sans retour. Comment peut-on se souvenir d’un meurtre qu’on à fait ensemble si ce n’est par l’inquiétude que l’autre pourrait le dévoiler ? Et même l’amitié tout entière ne pourra y changer quoique ce soit…
L’entière souffrance doit se faire seul sinon l’ami devient souffrance et horreur; alors l’ami n’est plus tenu par l’amitié mais plutôt par le secret qu’on pourrait dévoiler… La souffrance amène la souffrance…
Alors la solitude est le meilleur moyen pour ne pas que cela arrive et la jeune fille l’avait bien comprit et c’est pour cela qu’elle avait mit toute sa détermination là dedans, dans ce regard vif et dur pour faire comprendre à ce centaure tellement éternel dans sa joie, qu’elle devait se venger seule, dans une solitude solennelle et cela malgré elle…
Sigfrid comprit sans même parler ce qu’elle devait accomplir et n’y trouva rien n’a redire si ce n’est un regard de courage et d’encouragement pour ce qu’elle devait faire ; il donna une petite frappe sur le corps encore frêle et meurtris d’Araora. Elle se leva tant bien que mal et voyant que toutes ses douleurs avaient disparus, elle se dirigea armé de vengeance et de haine vers les ruelles pour trouver ces monstres qui l’avaient violée en pleine journée dans une des tentes. Elle avait bien essayé de crier mais ils avaient mit sa propre main sur sa bouche pour ne pas qu’elle cris de douleur et de peur, et si elle mordait ; Quelle importance ! Elle se ferait mal car elle s’attaquerait à sa paume…
Et quand il la violèrent et que les cris de ses sanglots étouffés vibraient dans le fond de cette tente perdu au milieu du camp plein de vie, elle mordis sa petite paume, et le sang qui en sortis la calma alors qu’on lui arrachait l’âme avec le plaisir d’un fou… Elle avait retenu ces trois visages, ces trois horreurs qui lui avaient souillé le corps et qui dans un bonheur fugace lui avait souillé l’âme et l’esprit…
Pourquoi, faut t’il que certain trouve leur bonheur dans le malheur des autres, pourquoi ? Et même aujourd’hui elle ne le comprenait toujours pas, mais elle était déterminée à faire cesser le bonheur de ses trois agresseurs car elle savait qu’après leur mort il y irait dans cet enfer tant proclamé par ces crieurs de dogme et de parole sacrée ! Alors pourquoi pas ne pas y croire si c’est une réalité qui nous fait du bien. Elle revit ses images horribles ou des hommes qui passait chacun leur tour comme s’il venait acheter quelque chose ou des hommes s’éternisaient sur son corps comme s’ils s’éternisaient sur une marchandise pour juger de sa qualité…
Une nouvelle larme coula sur sa joue pâle et fragile, une larme de souvenir ; les plus durs a faire sortir car elles ne viennent non pas par le bonheur, ni par le malheur ; elles viennent par la mémoire qui nous rappelle, cette époque révolues ou nous étions autre chose, ou nous étions quelqu’un d’autre, ou nous étions un ignorant. Aujourd’hui elle le savait, heureux est l’ignorant car il ne connaît pas encore ces horribles écueils qui percent la chair et l’esprit tout au long de la vie et qui nous renforce ou nous détruise…Car oui ils sont nombreux à échouer, non pas parce qu’ils n’ont pas assez de force au début mais plutôt car l’écueil, qu’ils avaient affrontés était trop gros ou trop grand…et il n’était pas préparer à ça. Certain dans la vie son plus favoriser que d’autre par les dégâts de la vie et d’autres, pour équilibrer la donne, sont défavoriser, alors pour eux ne reste plus que la mort et la souffrance du bonheur des autres…
Elle avait atteint son premier but et le première homme avait été découvert, il portait une longue barbe et était reconnaissable grâce à une longue cicatrice le long de sa joue… Et même si on ne savait pas ce qu’il avait fait mais qu’on le croisait dans une ruelle obscure, avec son regard de froid implacable, il ferait trembler tout hommes sensés qu’il soit car il était de ses gens que le mal à prit entre ses mains dès la naissance….
Alors pourquoi faisait t’il cela ? Ces actes de barbarie gratuite qu’il avait tant de plaisir à commettre…Son père le battait mais est ce vraiment l’enfance qui forge l’adulte ? Son père le violait mais est ce vraiment l’avenir ? Il finit par tuer son paternel, sa propre chair, son propre sang et aujourd’hui il allait payer un viol… Mais quelle importance, son destin d’horreur et de peine serait finit à jamais…
Araora prit un de ses carreaux, elle l’avait repérée au bout d’une ruelle sombre, revenant du banquet avec quelques verres derrière lui ; il marchait ou plutôt titubait vers sa tente pour se réveiller le lendemain avec un mal de crane impossible. Mais aujourd’hui, il ne reviendrait jamais dans cette tente, le chasseur sera maintenant chassé par une ancienne proie. Elle arma une de ses arbalètes, un petit clique silencieux lui fit comprendre qu’elle était maintenant charger, elle esquissa un sourire satisfait, la pointe du carreau était enduit d’un poison paralysant qui durerait vingt quatre heures, elle tira…
L’homme s’effondra dans la neige boueuse du petit soir, rien ni personne ne l’avait vue faire, elle traîna le corps du gaillard dans sa tente ou elle pourrait agir à sa guise vue que c’était son propre abri… Elle l’accrocha sérieusement avec des bonnes cordes pour ne pas qu’il s’enfuit, elle lança un regard aux yeux vitreux et encore ouverts du premier agresseur, et elle se demanda s’il pouvait la voir…
Elle cracha sur le pauvre homme dans un excès de rage et de colère. Pourquoi fallait t’il qu’ils choisissent, elle, la petite fille qui n’avait jamais connut l’amour, qui n’avait jamais connut la souffrance ? Le monde est t’il si cruel ? Alors l’innocence et l’enfance sont souvent bafouer et souiller par la vie, avant l’heure ; alors l’immensité de douleur et de mort s’ouvre à quelqu’un qui n’est pas près, dans le but de le faire mal plus tôt. La douleur qu’on fera sur un enfant se répercutera sur son avenir, tout est question d’équilibre et de tension ; la souffrance engendre la souffrance et rien d’autre.
Le démon détruit l’enfant et l’enfant devient démon et ainsi de suite ; l’équilibre est ainsi préserver, même si la chance n’a pas été donnée à tout le monde ou plutôt même si tout le monde n’est pas du même coté de la balance…Elle sortit de sa tente à la recherche du deuxième, le moins violent le plus timide, il avait adopté une attitude plus perverse, et plus immonde à son égard, mais ce n’était un mal moins horrible que la violence qui avait engendré le premier. Elle devait aussi l’attraper pour le traîner vers sa tente et l’accrocher avec l’autre…
Elle chargea son arbalète et à nouveau le clique retentit, il était dix mètre devant elle, et il ne se doutait de rien. Lui aussi revenait du banquet mais pourtant ne paraissait pas atteint par l’alcool, il marchait droit, sur de lui. Mais qu’importe le poison agirait comme même ! Elle avait mit du temps à trouver celui là vue qu’il n’avait pas vraiment de signe distinctif a part ses yeux bleus-gris qu’elle avait retenus alors qu’il prenait son plaisir… Elle visa, le carreau, implacable, perçant le dos du pervers en un endroit et lui aussi sans bruit s’effondra dans la boue…
Une fois arriver dans sa tente, elle sanglota quelques minutes, sentant ce découragement monter en elle, elle accrocha le pervers avec une autre corde, le plus solidement possible. Celui qu’elle appelait le deuxième n’avait rien de mauvais au départ, mais un jour il avait connu le décès de ses deux parents et placés dans un orphelinat très tôt, il fut martyrisé et condamné à la place de souffre douleur tout au long de son enfance, la souillant, elle aussi à jamais et pour toujours…Il acquis au fil des années à se faire invisible dans la grande maison pleine d’enfant et à mesure qu’il s’introduisait dans la grande vie, il devenait de plus en plus calculateur et pervers…
Il avait des envies folles de faire souffrir les autres comme ils avaient fait avec lui, comme eux, il voulait faire pareil. Est ce un crime que de rendre sa souffrance, que de donner sa peine alors qu’elle est enfouit au plus profond de son cœur de sa chair et de son sang. Pourquoi le mal engendre t’il le mal ? Encore et encore cette immonde balance s’équilibre bien.
Elle chargea à nouveau et encore son arbalète pour signer à nouveau un arrêt de vie, comme la mort, elle cherchait dans les ruelles froides et sans vie à cette heure là. Et par chance ou malchance, chacun le voit de son point de vue, elle le trouva avec une vitesse impressionnante… En quelques minutes, elle l’avait repérée et viser, cet homme avait l’air sympathique de loin, mais il ne l’était aucunement. Ce sont ces sortes de gens qui suivent le mal en prétextant un pouvoir palpable, pour gagner une intelligence inexistante. Des parents invisibles qui le laissait tout seul, tout le temps car il ne voulait pas de lui…
Ils le laissèrent faire ce qu’il voulait, ils le laissèrent faire comme il voulait, sans amour et sans tendresse. Ce sont ces enfants qui sortent de l’enfance avant même d’y être entré, ils ne l’ont jamais connu et ne la connaîtrons jamais. Il cherche à la compenser en cherchant un pouvoir sur lequel il pourrait se reposer tranquillement.
Mais malheureusement s’il ne le trouve pas, il se mette à faire des choses infâmes et immonde et s’il le trouve, ils ne sont toujours pas contenter, ce qui nous ramène à la première solution. Elle tira pour la troisième fois, l’ayant lui aussi toucher du premier coup et sans bruit, il s’effondra, en cette soirée magnifique, en cette soirée étoilée. Elle avait réussit la première partie de son plan et pourtant, elle ne paraissait pas contenter par l’idée de les tuer, mais il fallait bien le faire, il fallait bien…
Vengeance ! Elle l’accrocha aussi et sans bruit le traîna jusque sa tente, laissant sa sueur coulée, laissant ses sanglots revenir en à-coup… Ils étaient maintenant tous, réunis, ces monstres qui l’avaient violée, torturer et arracher à son enfance ; elle devait maintenant faire la chose la plus difficile qu’elle ferait dans sa vie…
Elle traîna le premier dehors et là sortant un petit couteau, laissant sa vengeance s’accomplir, laissant la lame en être son bras, elle tua le premier homme… Elle vu dans les yeux de cet homme, la monstruosité de son acte, le méritait-il ? Peu importe, peu importe ce qu’il en coûte, elle devait à tout prix accomplir cet acte…Elle l’avait peut être fait sans qu’il y ait de douleur mais elle l’avait fait et le premier s’était éteint sans bruit ; pas un cri, pas de gémissement… Elle amena le deuxième au même endroit.
Le premier était difficile mais le deuxième le serait encore plus, mais d’un nouveau coup de lame près à la gorge et la mort à nouveau frappa pour une seconde fois… Elle se retourna pour vomir mais les larmes de sang qui montait petit à petit n’y ferait rien, elle tuerait aussi le troisième, le dernier…le dernier…
« Vive la mort ! Vive la mort ! »
Elle traîna enfin le troisième pour lui faire la même chose pour se venger pour la dernière fois, pour en finir avec cette histoire…
Elle leva sa lame et à nouveau ce geste si simple devint terriblement dur à faire, terrible, horrible…
Et à nouveau, encore et encore, pendant que le sang se répandait sur la petite ruelle, la mort frappa une nouvelle fois, ne laissant même pas échapper cette note de soupir qui fait tant pleurer les poètes…
Il ne restait plus qu’elle et sa solitude incroyable, il restait plus qu’elle et cette immonde aversion pour le monde des ténèbres, elle vomit une nouvelle fois, laissant échapper sa rancœur et sa peine, mais il était trop tard car elle avait frappé…
Et seule au milieu de ces trois cadavres elle sanglota longuement, puis pleurant et rigolant de sa joie d’autant ! La vie, la vrai, le bonheur et l’enfance ! Quelle vie ! Et aujourd’hui au milieu de la mort, elle tue son âme…
Elle se dirigea à pas de loup vers sa tente, trébuchant à chaque écueil qui la parsemait de ses ailes délicates et pures… Elle s’endormie dans la peine et l’horreur du mal à l’état brute.
Simple fatras de tente et de vie, voila ce qu’elle voyait du dernier camp ou plutôt du supposé dernier camps…Il ne fallait pas être devin pour savoir que cela n’allait pas durer éternellement, soit, ils seraient battus et la vie renaîtrait dans quelques siècles, soit, ils vivraient et se répandraient comme la peste sur ce monde sans fin et inhospitalier…
Quelle importance, le cycle finirait de toute façon par continuer et continuer sans fin…
Elle était regardait le camp dans son ensemble comme pour observer tout ce petit monde…
Comment faisait-il pour continuer à vivre alors qu’il venait de vivre le plus effroyable cataclysme que le monde est connu ? Comment faisait-il pour vivre, rire, manger alors que leurs pères, leurs mères, leurs frères pourrissait à six-pied sous terre ?
Oublier, pourquoi oublier, alors que la peine reste palpable et empoisonnée ? Elle se demanda combien d’homme et de femme s’était suicider à la suite du cataclysme, n’ayant pas le courage de continuer sans leurs familles, elle se demanda si des bébés avaient aussi échappé à la mort.
Puis fermant les yeux et oubliant ces images de douleurs ou le bébé, affamé, hurle à la mort pour appeler sa mère alors que, malheureusement elle s’est envoler ; et imaginant encore, jour après jour, l’état du petit être jusqu'à ce que la faim ait eut raison de lui.
Pourquoi tant de douleur et de souffrance, pourquoi ce cataclysme s’était t’il produit, qui en était le déclencheur ? Oui c’était des fourmis, tous des fourmis agissant pour un soi disant bien commun alors qu’il se détruisait tous dans un espoir vaguement éteint.
Elle était sur qu’elle avait raison, que rien ne servait à survivre mais que s’il le fallait, elle continuerait à danser au Grand Bal, pour s’amuser un bon coup et qu’importait maintenant si la mort frappait à nouveau et berce son cœur à chaudes larmes d’envie
Elle jeta nouveau un regard à ces hommes armés qui se promenait seul ou accompagné de soi disant amis ou « compagnons d’armes » comme ils les appelaient, et qui se croyait les maîtres de leur vie, vu qu’ils avaient survécus… Pauvres fous, votre destin est déjà écrit et si vous mouriez demain, maître du monde vous serez, non ? Elle éclata de rire à cette pensés si méchante et pourtant si sincère à la fois…
Elle se dirigea alors vers le lieu ou elle avait laissé cet immonde crime et ces monstres se vider de leur sang dans la nuit noire et les ténèbres. Les laissant se dévoiler aux yeux de tous à l’aube chaude, le lendemain. Elle avait à chacun, mit une de leurs mains sur leurs bouches pour montrer les sévices qu’elle avait du endurer, elle avait aussi mit l’autre mains sur leurs bas ventre pour montrer a quel acte il s’était livrer sur elle…
Elle n’avait pas trouver de réconfort dans leur mort, au contraire cela l’avait à jamais dégoûté de la vie, même si elle continuait… A quoi bon forcer le destin, il frappera bien assez tôt… Elle regarda droit dans les yeux ces trois hommes qu’elle avait lyncher sans remord, sur le moment et maintenant il fallait se souvenir. Ils avaient l’air si gentil quand ils dormaient dans le sein de la Mort elle-même….
Elle était tranquillement assit près d’un arbre qui trônait au milieu d’u, hurle à la mort pour appeler sa mère alors que, malheureusement elle s’est envoler ; et imaginant encore, jour après jour, l’état du petit être jusqu'à ce que la faim ait eut raison de lui.
Pourquoi tant de douleur et de souffrance, pourquoi ce cataclysme s’était t’il produit, qui en était le déclencheur ? Oui c’était des fourmis, tous des fourmis agissant pour un soi disant bien commun alors qu’il se détruisait tous dans un espoir vaguement éteint.
Elle était sur qu’elle avait raison, que rien ne servait à survivre mais que s’il le fallait, elle continuerait à danser au Grand Bal, pour s’amuser un bon coup et qu’importait maintenant si la mort frappait à nouveau et berce son cœur à chaudes larmes d’envie
Elle jeta nouveau un regard à ces hommes armés qui se promenait seul ou accompagné de soi disant amis ou « compagnons d’armes » comme ils les appelaient, et qui se croyait les maîtres de leur vie, vu qu’ils avaient survécus… Pauvres fous, votre destin est déjà écrit et si vous mouriez demain, maître du monde vous serez, non ? Elle éclata de rire à cette pensés si méchante et pourtant si sincère à la fois…
Elle se dirigea alors vers le lieu ou elle avait laissé cet immonde crime et ces monstres se vider de leur sang dans la nuit noire et les ténèbres. Les laissant se dévoiler aux yeux de tous à l’aube chaude, le lendemain. Elle avait à chacun, mit une de leurs mains sur leurs bouches pour montrer les sévices qu’elle avait du endurer, elle avait aussi mit l’autre mains sur leurs bas ventre pour montrer a quel acte il s’était livrer sur elle…
Elle n’avait pas trouver de réconfort dans leur mort, au contraire cela l’avait à jamais dégoûté de la vie, même si elle continuait… A quoi bon forcer le destin, il frappera bien assez tôt… Elle regarda droit dans les yeux ces trois hommes qu’elle avait lyncher sans remord, sur le moment et maintenant il fallait se souvenir. Ils avaient l’air si gentil quand ils dormaient dans le sein de la Mort elle-même….
Elle était tranquillement assit près d’un arbre qui trônait au milieu d’uelle s’est envoler ; et imaginant encore, jour après jour, l’état du petit être jusqu'à ce que la faim ait eut raison de lui.
Pourquoi tant de douleur et de souffrance, pourquoi ce cataclysme s’était t’il produit, qui en était le déclencheur ? Oui c’était des fourmis, tous des fourmis agissant pour un soi disant bien commun alors qu’il se détruisait tous dans un espoir vaguement éteint.
Elle était sur qu’elle avait raison, que rien ne servait à survivre mais que s’il le fallait, elle continuerait à danser au Grand Bal, pour s’amuser un bon coup et qu’importait maintenant si la mort frappait à nouveau et berce son cœur à chaudes larmes d’envie
Elle jeta nouveau un regard à ces hommes armés qui se promenait seul ou accompagné de soi disant amis ou « compagnons d’armes » comme ils les appelaient, et qui se croyait les maîtres de leur vie, vu qu’ils avaient survécus… Pauvres fous, votre destin est déjà écrit et si vous mouriez demain, maître du monde vous serez, non ? Elle éclata de rire à cette pensés si méchante et pourtant si sincère à la fois…
Elle se dirigea alors vers le lieu ou elle avait laissé cet immonde crime et ces monstres se vider de leur sang dans la nuit noire et les ténèbres. Les laissant se dévoiler aux yeux de tous à l’aube chaude, le lendemain. Elle avait à chacun, mit une de leurs mains sur leurs bouches pour montrer les sévices qu’elle avait du endurer, elle avait aussi mit l’autre mains sur leurs bas ventre pour montrer a quel acte il s’était livrer sur elle…
Elle n’avait pas trouver de réconfort dans leur mort, au contraire cela l’avait à jamais dégoûté de la vie, même si elle continuait… A quoi bon forcer le destin, il frappera bien assez tôt… Elle regarda droit dans les yeux ces trois hommes qu’elle avait lyncher sans remord, sur le moment et maintenant il fallait se souvenir. Ils avaient l’air si gentil quand ils dormaient dans le sein de la Mort elle-même….
Elle était tranquillement assit près d’un arbre qui trônait au milieu d’une colline nouvelle. Elle regardait ce magnifique soleil, luisant de chaleur et de lumière s’enfoncer dans les ténèbres de la nuit. Ces nuances d’oranges et de rouges qui amène la fin de cette journée, qui rencontre la terre en un fracas de puissance.
Pourquoi faut t’il que chaque jour le vivant rencontre la mort ? Ne vivons nous pas, pour mourir ? Alors la vie n’est t’elle pas la journée et la vieillesse, le coucher de notre soleil, de notre âme si rayonnante au tout début… Alors qu’elle est le but ? Construire une lignée d’enfant plus saut que les autres ? Construire une réputation de malin ou de bon chevalier galant ? Quelle est le pouvoir de la vie et pourquoi certain ont peur de leur fin ? La mort, naturel peur, horreur des uns, bonheur des autres, ami des uns, ennemis des autres…
Tout est une fois encore, une question de point de vue de la personne concerné. Tuer est t’il un crime si on parle de destin ? Les religieux nous chante les berceuses si douce et si véritablement ignorante, si tout est écrit alors cela nous donne un prétexte au meurtre et à la guerre. Un assassin pour défendre ses crimes sordides, chantera les louange d’un dieu quelconque pour nous dire que le destin la poussé à faire ça. Et tout le monde lui rira au nez avant qu’il ne soit pendu.
Quel étrange monde ou nous vivons ! Ou les paradoxes en tout genre, se confond à la religion tant approuver. Ah ! La religion, quelle histoire ! Car la meilleur est seul, la pensés du propre être, sa propre religion est peut être le meilleur moyen d’amener un chaos certain… Mais alors qu’elle espoir nous donne la vie ? Juste un. La mort. Espoir des faibles et des opprimés, désespoir des forts et des puissants. Les favorisés y perdent tout, les défavorisés n’y perdent rien, seulement l’espoir d’une vie meilleur. Alors quel avenir ?
Elle observa le soleil, ses ailes radieuses qui caressait encore sa peau d’une chaleur merveilleuse. Mais quand enfin l’ombre prit sa place sur le monde pour un tant, elle frissonna d’avoir perdu cette forme de pouvoir qu’elle pensait avoir en regardant cette boule de feu si majestueuse. Pourquoi n’y aurait t’il pas d’autre monde ? Et si nous étions les seuls, que nous arriveraient t’ils si un jour le soleil ne remontait pas, si un jour la vie ne revenait plus.
Serait ce la fin de ce cercle vicieux tant critiqué ? Serai ce la mort de la vie ? Nous avons tous apprit à un moment ou l’autre de note existence que toute naissance à une fin. Alors pourquoi la vie ne finirait t’elle pas si nous suivons les exigences de notre pensés si philosophique et si vaniteuse ?
Alors nous continuons et de toute façon, qu’est que cela peut faire ? Oui ! Suivons cette phrase de l’égoïste pur tant critiqué et pourtant tant admiré. « Vivez votre vie comme elle vient et ne vous souciez pas de l’avenir lointain car de toute façon vous serez morts et enterrés ! »
Alors pourquoi ne pas l’engager dans la voix de notre pensés ! Peut être parce que nous la refusons perpétuellement, sachant bien que notre rôle universel ne s’achève pas par la mort. Ne dit t’on pas, aussi que la mort est une renaissance, mais laquelle ? Personne n’est jamais revenu pour nous le dire, et même si… Les hommes ont chacun leur propre point de vue de ce qui se passe « après », il ne pense pas à l’essentiel. Si la vie, meurt et si la vie renaît toujours et toujours, pourquoi ? Dans quel but ? Car ici ce n’est pas à notre échelle que nous devons réfléchir mais bien en prenant compte toute notre terre et peut être tous les autres mondes…
Pourquoi « Elle » existe ? Casse tête des plus grand sage, ou pensés passées en un éclair dans la tête du petit malfrat des bas quartier. Rêve d’enfant ou rêve d’adulte, il ne reste que l’avenir. Et si ?
Et si la renaissance tant attendus n’était qu’un leurre pour ne pas, simplement avoir peur de cette pensés si dur à concevoir dans l’esprit d’un pauvre mortel. Et si, il n’y avait rien, rien du tout, le néant total. Impossible dirait les plus grand sage en vous regardant de haut en vous croyant fou ou ingrat !
Elle regarda la lune maintenant bien haute, sa réflexion avait prit du temps, et pourtant elle n’était pas arriver à trouver un accord avec son esprit sur son but et sur sa continuation dans ce monde qu’on appelait soi disant « Gaïa », quel drôle de nom pour une immensité de terre. Etait ce le nom d’une divinité ou bien d’une entité inconnu de tous ?
Peut être, mais quelle importance, le nom n’est rien car il ne dit rien ! Pourquoi s’appeler Araora alors que cela ne sert qu’a se distinguer des autres. Si je m’étais appeler Hitler, est ce que cela aurait changé ? Serais-je devenus une posséder, folle et suicidaire ? Non, cela n’aurait rien fait du tout car mon âme est simplement différente. Ou alors ma vie a été différente, nous naissons pur, nous mourrons souiller quand l’âme à absorber son expérience. Elle n’apporte rien et ceux qui fabulent en disant qu’il la contrôle son des menteurs pathologiques. Comment contrôler une pensé abstraite, une entité énergétique qui se gavent de notre vie jusqu'à finir par sortir de notre corps, se libéré de notre chair et rejoindre le Grand Tout.
Le Grand Tout ? Qu’est ce ? Pourquoi, cela lui était venu tout d’un coup à l’esprit ? Avait-elle trouvé quelques choses ? Cette chose indéfinissable qui semblait être le cœur de notre univers. Et pourtant ces deux mots semblaient si éloigné qu’on ne pouvait pas les toucher de la mains ou les prendre dans le creux du cœur pour les comprendre, pour les savoir à jamais…
Elle observa à nouveau cette lune, semblant de lumière, caricature du soleil et de la vie. Appât de la mort aux vivants pour qu’ils meurent avant l’age ! Appât de la lumière aux jeunes pour que la peur les prennent avant l’age ! Etrange lumière qui fait frémire et pourtant qui rassure malgré ces formes toutes plus bizarres que les autres. Elle avait cette nuit là une forme de croissant lumineux ou l’on pouvait apercevoir quelques formes sombres que les sages de l’ancien temps appelait mer, ils avaient même trouvé des noms pour dénommer celles-ci. Bizarre ? Autour, formant un autre croissant bien plus grand, les ténèbres… Qu’était ce ? Une sorte d’entité de noir pur ou simplement le néant ?
Elle baissa la tête ne pouvant supporter cette vue si limpide et clair sur la lande dessécher, sur cette terre aride ou le village poussait petit à petit comme une simple graine qui commence à germer. Et dans quelques centaines d’années, que verra t’on d’ici et la, jusqu'à l’horizon clair et pur ? Que verra t’on ? Des milliers de silhouette de maison, tous pareil les unes autres, fourmillant de vie et de plaisir diverse, fourmillant de mort de souffrance diverse.
Elle regarda une nouvelle fois ce semblant de civilisation ou la vie avait réussi son petit bout de route, son miracle ! Tout était éteint et presque tous les hommes avaient déserté les ruelles pour un temps mais on pouvait apercevoir encore quelques irréductibles qui continuait à vagabonder tel des ombres ou des fantômes entre les tentes si proche, si familière.
En cette pleine nuit, il ne devait pas faire d’action très légale, la guilde des voleurs allait t’elle encore frapper ? Peu importe, maintenant elle n’avait aucun but bien distinct et elle s’écroulera tôt ou tard.
Elle regarda le sol sur lequel elle était assisse, un frisson la parcoura, il était glacé comme ce monde qui l’entourait puis levant la tête pour chasser cette pensé indésirables. Puis en un éclair une petite lumière traversa le ciel…
Une étoile filante, fais un vœu
Elle avait dit cela sur un ton émerveillé et était sur de l’avoir pensé mais cela l’avait touché énormément, et les souvenirs revenaient par paquet… Elle se rappela son frère qui avait dit un jour en voyant une étoile filante à Araora
Une étoile filante ! Je fais un vœu pour moi et un vœu pour toi car sinon tu ne seras pas quoi choisir…
Elle avait accepté bêtement à l’époque pensant qu’il avait raison, Quelle ignorante ! Avait t’il fait vraiment un vœu pour moi ? Et pourquoi pas un vœu de malheur perpétuel ? Dans ce cas là, elle était contente que son cadavre ait pourri et ait été mangé par les asticots. Alors aujourd’hui pourquoi ressassez des souvenir si ce n’est pour se faire souffrir ? Non aujourd’hui elle ne ferait pas de vœu, non aujourd’hui elle ne regarderait pas les étoiles une minute de plus.
Elle se leva, une douleur aux jambes lui parvenus petit à petit, elle était rester assit trop longtemps, peut être quatre ou cinq heures, mais qu’est ce que cela peut faire. Elle marcha entre les arbres si jeunes, ils semblaient prendre du plaisir à trouver toute cette place pour vivre, n’était ce pas la même chose pour les êtres vivants ?
La neige avait recouvert de son froid cercueil la terre gelée. Elle avançait sur cette couche infime de douceur, ses petits pas laissant une petite trace invisible. Si quelqu’un l’avait vu à ce moment là il aurait crut à un esprit de l’avant cataclysme. La peau de son visage, de ses mains, de ses jambes était d’une blancheur à faire peur ; ses cheveux mal coiffés et mal brossés leurs donnaient un air ébouriffé et sales qui n’allait pas bien avec une vivante et ses yeux, si pâle, observait la vie comme une chose incroyable…
Peu importe ! Personne ne passerait par là, couvre feu obligé… Si quelqu’un la voyait, peut être un milicien qui faisait sa ronde, que dirai t’il si ce n’est qu’il a vu une chose étrange…
Elle était maintenant dans une petite forêt à l’orée du village, elle serpentait à travers les nombreuses broussailles endormis qui faisait naître l’espoir d’une vraie vie ! La neige ici était toujours aussi présente, gelant le plus profond de notre corps. Elle tomba par terre, non pas d’épuisement mais plutôt de lassitude. Pourquoi continuer si c’est pour me geler l’esprit et le corps…
Une larme coula le long de sa joue, libérant une tristesse intense… Pourquoi avait t’elle fait ça ? Pourquoi les avait t’elle tués ? Pourquoi s’était-elle laissé aveugler par cette vengeance tant détester des religieux justiciers ?
Oui elle méritait la mort, la mort donner par l’homme, alors pourquoi fuir son destin ? Non elle ne fuyait pas, elle réfléchissait. Elle reviendrait tôt ou tard la-bas, dans ce seul berceau de vie qu’elle connaissait dans les environs. Sûrement demain matin, aux lueurs de cette Aurore lunatique, et peut être la verrai t’elle encore une fois avant…
Le tapis de neige était épais et quand elle s’écrasa dessus, elle n’eut aucun mal, aucune blessure, et de toute façon maintenant, comme dit la formule, elle ne tomberait pas plus bas.
Les bruits de la forêt venaient lui chatouiller l’ouïe lui rappelant qu’à part cette vie moderne que le village avait recréée, il y avait l’autre autour ! La plus importante, celle qui engendre la nourriture des uns, l’air des autres, l’esprit des uns, l’objet des autres. Alors pourquoi personne ne s’en préoccupe ? Il y a bien ces écologistes mais ils ne la défendent pas, ils prônent plutôt une interdiction de toucher, de voir, de sentir, gardant toute cette beauté pour leurs propres sens. Quel égoïsme !
Et il y a Nous… Nous qui la détruisons pour vivre, Nous qui la détruisons pour construire, et même le plus souvent, des choses inutiles. Alors pourquoi faisons-Nous cela ? Pourquoi vivons-Nous pour détruire une si belle chose ?
Quelle importance, lançons encore une fois cette superbe phrase, si connus « Vivez votre vie comme elle vient et ne vous souciez pas de l’avenir lointain car de toute façon vous serez morts et enterrés ! »
Elle se leva à nouveau, laissant ces drôles de sentiments là ou il se trouvait, près de ses arbres naissant puis elle décida alors qu’il était tant de rebroussé chemin. Elle marcha à nouveau longuement sur ce tapis neigeux ou elle avait trouvé refuge lors de sa chute. Elle arriva à nouveau sur cette colline ou elle avait observé les ruelles de ce camp. La lumière du soleil commençait à percer l’ombre environnante.
Elle arrivait pour cette magnifique Aube aux couleurs flamboyantes qui donnaient tant de courage aux hommes à de nombreux combattant pour attaquer la forteresse de l’ennemis, qui donnaient tant de courage aux soldat pour défendre la forteresse de l’assaut ennemis… Quel ironie ! De quelle façon voyons-nous certain combat ? La mort y est toujours présente et qu’importe le vainqueur puisqu’il a perdu aussi. Pour les guerres de territoire, c’est le chef qui gagne, non les soldats, c’est le chef qui se déclare vainqueur et non la population !
Elle s’assit à nouveau auprès de cet arbre si vivant si beau si majestueux et pourtant, la tristesse vint lui mordre le cœur quand elle pensa que dans quelques années certains décideraient de le couper. Et que restera t’il alors ? Rien juste la poussière d’une aire décadente et fier !
Vive la vie ! Vive notre nation !
Et que restera t’il alors ?
Juste la poussière d’une aire décadente et fier !
Son visage s'assombris petit à petits laissant apercevoir des yeux brillants. Ses jambes tremblèrent peu à peu puis se dérobèrent sous son poids, elle tomba à nouveau, a genou, dans l'épais tapis blanc. Une larme brûlante glissa sur son visage glacés, elle s'écrasa dans la blancheur immaculée, puis une deuxième.
Bientôt ses petites joues frêles en étaient recouvertes.
Puis sa tristesse répandue, son cœur desséché, sa haine monta...
Un cri déchira l'horizon…
POURQUOI ! JE NE VOULAIS PAS !
Elle leva son arbalète pour qu'elle touche maintenant de la pointe son cou frêle et fragile...
Elle mit sa main sur la gâchette, elle allait tirer et dans un dernier regard elle espérait voir, la lumière lui réchauffer le corps…
Par ces trois hommes qui un jour avait décidé de faire mal à une simple enfant, elle avait accompli cette vengeance et aujourd'hui elle vengerait sa faiblesse...
Les frissons la reprit et les larmes coulaient abondamment sur son visage, pale comme la mort, froid comme les terre gelé... Elle lâcha quelques sanglot et alors que l'adrénaline montait en elle petit à petit, elle commençait à trembler de plus en plus...
Elle savait ce qu'elle allait faire pourtant cela ne changeait rien, son regard était déjà perdu entre les mille et une étoiles qui se pose entre les ruelles de la fin, entre cette chaleur qui embrume un être avant la mort...
Elle mit son arbalète sur son cou un clique sournois en sortis…
Sa vie s’envola…